philipp plein sofia,,
philipp plein bracelet,,Gameloft dit non à l’OPA de Vivendi,
philipp plein saint tropez,,
philipp plein fashion,

Gameloft dit non à l&rsquo,chanel lunettes solaire;OPA de Vivendi

Les hostilités entre Gameloft et le groupe de Vincent Bolloré se poursuivent. Lundi 29 février, le conseil d’administration de l’éditeur de jeux sur mobile s’est prononcé à l’unanimité contre le projet d’offre publique d’achat de Vivendi, déposé le 18 février auprès de l’Autorité des marchés financiers (AMF), le jugeant « contraire à l’intérêt de Gameloft, de ses actionnaires,lunette soleil marc jacob homme, de ses salariés et de ses clients ». Vivendi,Gameloft dit non à l’OPA de Vivendi, qui détenait à cette date 30,01 % du capital de Gameloft et 26,72 % des droits de vote, avait annoncé un projet d’OPA sur les actions de l’éditeur au prix de 6 euros par action,lunette homme marc jacob, soit une prime de 50,lunette de soleil dior rose,4 % par titre. Lire aussi :   Vivendi sur la piste des assassins Au regard de cette offre généreuse, rien ne dit que Vivendi ne réussira pas à prendre le pouvoir chez Gameloft. Fin décembre 2015, la famille Guillemot détenait 16,7 % du capital,lunette dior solaire, et 25 % des droits de vote. Mais l’éditeur compte également à son capital d’importants actionnaires institutionnels,Gameloft dit non à l’OPA de Vivendi, à l’image des fonds Fidelity, Amber Capital ou Allianz Global Investors, susceptibles de rechercher le meilleur profit. Lundi 29 février à la mi-journée, le titre Gameloft titrait quasiment 7 euros à la Bourse de Paris. Une hausse qui montre que les investisseurs attendent un éventuel relèvement de l’offre de Vivendi. Aucune « synergie » possible En réaction à cette attaque, le conseil d’administration de Gameloft a dénoncé « l’absence de rationnel industriel de ce projet de rapprochement », « l’insuffisance des termes financiers de l’offre » et « les modalités de la montée au capital de Gameloft par Vivendi depuis le 22 septembre 2015,Gameloft dit non à l’OPA de Vivendi, qui ont trompé et lésé les actionnaires minoritaires ayant cédé leurs titres à Vivendi », explique l’éditeur de jeux mobiles dans un communiqué. L’éditeur tacle Vivendi, jugeant le groupe de médias inutile pour la poursuite de son développement. « Depuis la vente il y a plus d’un an de son activité jeux, Vivendi, dont le chiffre d’affaires est en très grande majorité généré par la télévision payante avec Canal+ et par la musique avec Universal Music,Gameloft dit non à l’OPA de Vivendi, n’a plus aucune activité susceptible d’apporter des synergies à Gameloft », assure l’éditeur. A l’été 2013, Vivendi avait en effet cédé l’ensemble de ses parts dans l’éditeur américain de jeux vidéos,Gameloft dit non à l’OPA de Vivendi, Activision Blizzard,persol solaire,Gameloft dit non à l’OPA de Vivendi, pour un peu plus de dix milliards de dollars. Gameloft déplore également « la déstabilisation de (ses) équipes résultant de cette offre hostile et en particulier de ses créatifs et leur management très attachés au caractère indépendant de la société ». Lire aussi :   Vivendi solde son aventure avec Activision Blizzard Un moyen d’accentuer la pression sur Ubisoft Lire aussi :   Pourquoi Ubisoft intéresse Vivendi Cet assaut du géant du divertissement sur Gameloft est surtout un moyen, par ricochet,Gameloft dit non à l’OPA de Vivendi,lunette de soleil oakley femme, d’intensifier la pression sur un plus gros poisson,Gameloft dit non à l’OPA de Vivendi, Ubisoft. Vivendi mène en effet une offensive depuis plusieurs mois sur le numéro un français du jeu vidéo, dont le PDG Yves Guillemot n’est autre que le frère de Michel Guillemot, le patron et fondateur de Gameloft. Vivendi détient à ce jour 15 % du capital d’Ubisoft. La semaine dernière, le PDG d’Ubisoft était en déplacement à Londres et au Canada, où il a implanté des studios de développement, pour rechercher des investisseurs susceptibles de contrecarrer les ambitions de Vivendi. Zeliha Chaffin Journaliste au Monde

廣告